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A la une Lille 3000 - Europe XXL
OCUME~1joLOCALS~1Tempmsohtml1clip_filelist.xml" />Un ptit article pour partager l’émotion que j’ai ressenti hier soir lors de la parade d’ouverture de Lille 3000.

Une émotion plus grande encore car j’ai participé au spectacle avec des amis, en tant que « Voltigeur » pour la parade aérienne.

Voici un petit diaporama de ces moments extraordinaires !

OCUME~1joLOCALS~1Tempmsohtml1clip_filelist.xml" />C’est dans une immense usine désaffectée que nous avons travaillé nos chrorégraphies, essayé les costumes et surtout testé les structures…Des moments magiques que nous avons vécu dans cet usine, grâce à la formidable équipe « La Fura Dels Baus ». OCUME~1joLOCALS~1Tempmsohtml1clip_filelist.xml" />

 

OCUME~1joLOCALS~1Tempmsohtml1clip_filelist.xml" />OCUME~1joLOCALS~1Tempmsohtml1clip_filelist.xml" rel="File-List" />La base de leur travail mêle la musique, le mouvement, l'utilisation de matériaux naturels et industriels, et les nouvelles technologies. L'un des principes fondamental de la Fura del Baus est d'inclure dans leurs propositions, le spectateur. Durant les années 90, la compagnie étend ses projets artistiques au théâtre de texte, à l'opéra, et à la réalisation de grands événements, tel que la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Barcelone en 1992. Puis, ils s'intéressent à Internet, et créent Work in progress 1997, spectacle où se déroulent des scènes dans plusieurs villes au même moment, reliées toutes ensemble par la toile. La compagnie monte également des opéras comme Atlántida de Manuel de Falla et Le Martyre de saint Sebastien de Claude Debussy. En 2007, la Fura réalise une représentation d'Orféo de Claude Monteverdi dans un bateau du port de Barcelone.

L'ouverture s'est donc déroulé samedi 14 mars à 19h30.

La façade de la garde enflammée, les pantins qui se mettent en route...La boule qui passe au dessus de la foule et vient se poser aux pieds d'un des pantins...Incroyable!

On se croirait dans un film hallucinant...

On est transporté dans un autre monde. Les gens hurlent, applaudissent, sont époustouflés! C'est la folie.

La parade avance le long de la rue Faidherbe jusque la place du théatre...Et là une autre merveille...Un mobile géant où des musiciens jouent à plusieurs métres de haut.

On arrive sur la place...Et là, c'est le summum du summum...Le réseau (comme la fura dels bauls l'appellent)...Un rideau humain.

De gracieux "danseurs" s'agitent sur le son d'une musique prenante...Tous symbolisent la vie, la naissance, la mort...(Bravo à Fred, Baptiste, Loïc, Claire...Vous étiez magnifique!!!)

La grosse émotions...Le cortége continue d'avancer...Déclenchant chaque tableau à son passage....La foule se fait de plus en plus euphorique...L'ambiance est grandiose.La parade arrive rue Nationale...

Et c'est là que j'entre en scéne...Avec mon groupe j'attends...On me bloque mes harnais...On se met en condition...La grue se met à bouger....Allez hop...Je me retrouve la tête en bas....Le gens hurlent...applaudissentLa grue monte "l'encensoir" à plus de 50 métres...C'est le délire!On est synchro...L'encensoir se met en mouvement...Eparpillant la fumée...Les stromboscopes jaillissent de partout...Je suis dans un autre monde! C'est hallucinant! Je prend un pied monstrueux!

Un moment inédit et inoubliable...La grue nous transporte au dessus de la foule...Les confetties explosent...La foule applaudi, hurle...C'est énorme!

Vous m'avez reconnu? Si si regardez bien...On me voit


La parade continue toujours vers un feu d'artifice inoubliable!

Une grand merci à la Fura Dels Bauls pour tout ça! Un grand merci à la ville de LilleUn grand merci à tous les bénévoles!

                                      Un souvenir inoubliable! Un moment magique...

 
A la une Hansel et Gretel

Ce film Coréen, présenté en compétition officielle au festival de Gerardmer, aurait du, selon moi,  remporter le grand prix. Vu ses innombrables qualités, ça aurait été plus légitime qu’il soit placé au top de ce festival…Mais bon, les médias et tout et tout ont décidé de jeter leur dévolu ailleurs…(Morse…).

 Hansel & GretelHansel & GretelHansel & Gretel

Je ne suis pourtant absolument pas fan du cinéma Asiatique et encore moins Coréen (sauf exception : « Je suis un Cyborg »), mais celui ci m’a transporté dans un imaginaire sans jamais me faire revenir sur terre. Cette relecture somptueuse du conte de Grimm est à coupé le souffle…Je me suis mangé l’œuvre en pleine figure…

 

Eun-Soo est au volant de sa voiture, jusqu’au moment où le drame arrive…Il est victime d’un accident au milieu de nul part. Contraint de se débrouiller par lui même , il traverse la forêt et rencontre une jeune fille Young-Hee qui lui propose de la suivre pour se reposer chez elle et sa famille.

Arrivé sur les lieux, Eun-Soo ne se doute de pas grand chose, mais quelque chose cloche : les parents semblent stressés alors que le cadre fait penser le contraire (abondance d'objets colorés et de chaleur). Tout est trop rose, les sourires sont de mise, les enfants sont vêtus de vêtements dignes de conte de fées et se goinfrent de gâteau lors du repas. Désireux de rentrer chez lui au plus vite pour rejoindre sa femme enceinte, Eun-Soo est incapable de retrouver son chemin dans une forêt qui semble entièrement fermée. Il sollicite d'abord l'aide des parents puis celle des enfants, en vain, personne ne semble disposé à l'aider. Il passe une première nuit dans la maison, puis une seconde nuit, avant de découvrir une lettre des parents qui confient s'être absentés pendant un petit moment et espèrent que Eun-Soo s'occupera bien des enfants…

Le cauchemar peut commencer…

Relecture qui n'a pas grand chose à voir avec l'original des frères Grimm, cet Hansel & Gretel à la coréenne garde certains éléments du conte pour mieux les détourner et couper court à toute forme de magie que seuls les contes de fée peuvent nous offrir. Ici, point de maison à dévorer, point de sorcière, mais bel et bien trois gosses qui auraient mieux fait de continuer à jouer avec leurs poupées plutôt qu'avec des adultes qui se seraient perdus en chemin dans une forêt impénétrable.

 Hansel & Gretel

J’ai vraiment tout aimé dans ce film…

Tout un univers incroyable parfaitement harmonieux...Que ça soit au niveau du scénario, des acteurs, du décors, de la musique, de la (magistrale) mise en scène…Tout ceci pour faire voyager son spectateur vers l'asile, l'enfer et le pays des rêves.

 Hansel & Gretel : des images

Un drôle de film aux allures de rêve, de conte de fée mais qui représente plutôt l’enfer, la folie…

 Hansel & Gretel : des images

Un film que je conseil fortement…Et qui, je l’espère, connaîtra une digne exploitation en salle !
Hansel & GretelHansel & Gretel

 
Hansel & Gretel - ma note pour ce film :
Réalisé par Pil-Sung Yim
Avec Jeong-myoung Chun, Eun Won-jae, Sim Eun-kyoung, ...
Année de production : 2008
A la une Vendredi 13

Quel meilleur jour pour voir Vendredi 13, que le vendredi 13 ??? Hier soir était donc le jour parfait pour découvrir ce nouveau chapitre des aventures de notre mongol masqué fou furieux, adepte de la machette.

 Vendredi 13Vendredi 13 - Willa FordVendredi 13 - Jared Padalecki et Amanda Righetti

Tout d’abord, pas forcément convaincu de la nécessité de faire un remake, jusqu’à ce que j’apprenne qu’il s’agit de l’équipe du remake de massacre à la tronçonneuse. Au vu de l’excellent résultat, je me suis dit que « Vendredi 13 » ne pouvait être que bon. Effectivement, le résultat est plutôt plaisant !

Pour moi, il s’agit plus d’un nouvel épisode que d’un remake…même s’il fait penser au deuxième volet de la saga, Marcus Nispel s’en éloigne quand même pas mal.

 Vendredi 13

Après une série de flashbacks, rappelant les événements jadis. A savoir, la vengeance de Pamela Voorhees, la mère de Jason. Nous suivons une bande de « Djeuns » classique des « Vendredi 13 ». Des jeunes insouciants, drogués, écervelés et pas franchement agréable…Ils se réunissent dans un bois, autour d’un feu et se racontent des histoires flippantes. L’un deux parle d’une histoire où il est question de la vengeance d’un mec fou furieux qui bute absolument toutes les personnes osant approcher son territoire…Il s’agit de Jason…

Evidemment personne ne croit à cela…Et comme d’hab, ils se séparent tous…

Erreur ! Se séparer = rencontrer le monstre qui va leur présenter sa « petite » machette adorée…

Il s’agit là d’une petite introduction au film…20 minutes de tuerie à couper le souffle. Le ton est donné ! Jason est plus vénère que jamais ! Sans chercher à comprendre…Il massacre cette petite bande de débiles avec une énergie et une violence inouïe…Là, on est mis dans le bain…Le film peut commencer…

 Vendredi 13 - Derek MearsVendredi 13Vendredi 13 - Derek Mears

Une autre bande de « Djeuns » encore plus naze, se rend au camp Cristal lake, afin de faire la fête, se défoncer et baiser comme des malades…

Ils croisent un jeune homme…Plus sérieux (c’est le beau gosse de service lol)…Il recherche sa sœur (qui faisait parti de la bande précédente)…

C’est avec la mort qu’ils ont rendez vous…

 Vendredi 13 - Derek MearsVendredi 13 - Derek Mears

C’est au travers des actions de Jason que le film puise toute sa force, son intensité…Les scènes de meurtres sont absolument inouïes ! Jamais Jason fut autant en forme…Il est flippant à souhait…Surtout avant qu’il trouve le masque de Hockey…Le Jason « sac sur la gueule » est bien plus terrifiant…

Sinon, Marcus Nispel a tenu à respecter la franchise…Il a choisis des acteurs pas forcément géniaux…Comme tous les vendredi 13…Il les a fait entrer dans la peau de personnages exécrables…

C’est Jason qui provoque le plus d’empathie…lol

On ne demande qu’une chose : Que ces gros nuls se fassent buter…

A chaque meurtre, on ne peut s’empêcher de jubiler : Merci Jason !

Là où le film est décevant, c’est surtout lié aux nombreuses scènes un peu trop convenues…Arrivé à la moitié du film, il n’y a plus aucune surprise et l’intensité diminue à vitesse grand V…

La note finale est trop inoffensive…trop convenue et même un chouya décevante.

 

Dommage…

 Vendredi 13 - Derek MearsVendredi 13 - Willa Ford, Ryan Hansen, Travis Van Winkle, Julianna Guill, Danielle Panabaker, Arlen Escarpeta, Aaron Yoo et Jared PadaleckiVendredi 13 - Jared Padalecki

Moi, je trouve que le film est plutôt un bon « Vendredi 13 »…Avec ses qualités et ses défauts…Il ne brille pas par la qualité du scénario, comme tous les épisodes, mais en même temps, on s’en fout…On ne demande pas à ce que ça soit un film intellectuel…Chaque « Vendredi 13 » a toujours eu une critique atrocement négative, donc si pour ce film, c’est le cas…ça ne peut que rendre hommage à la franchise…

Vendredi 13 - Derek Mears Vendredi 13Vendredi 13 - Derek MearsVendredi 13 - America Olivo

 
Vendredi 13 - ma note pour ce film :
Réalisé par Marcus Nispel
Avec Jared Padalecki, Derek Mears, Amanda Righetti, ...
Année de production : 2009
A la une Time Crimes (Los Cronocrimenes)

Timecrimes ou « Los Cronocrimenes », film Espagnol de Nacho Vigalondo a obtenu le prix du meilleur inédit vidéo au festival de Gerardmer. Ce film, ou plutôt cet ovni, souffre également d’une sortie direct to vidéo…Un de plus qui ne connaîtra pas le succès qu’il mérite, car soulignons qu’il s’agit là d’un excellent film, très original, surprenant et interessant.

 Time Crimes

Alors qu’Hector scrute les arbres depuis son jardin avec ses jumelles, il aperçoit une jeune fille qui se déshabille. Intrigué, il tente d’aller à sa rencontre dans la profondeur de la forêt. Alors qu’il se trouve face à la jeune fille, un individu au visage bandé l’agresse à coup de ciseaux, Hector prend peur et s’enfuie. Il se réfugie dans une étrange villa, une sorte de complexe pour scientifiques perdu au milieu de la forêt. Cherchant à fuir l’étrange individu qui le poursuit, il trouve une étrange machine en forme de cuvette dans laquelle il décide de se cacher l’espace d’un instant... Cette cachette s’avérera être une machine à remonter le temps...

Entre la machine à remonter le temps et le pousse-au-crime Nacho Vigalondo signe un premier long intrigant et une bonne direction d’acteur.

Le sujet a beau être vu, revu et rerevu…Le réalisateur a su rendre l’intrigue passionnante et originale.

 Time Crimes

Les Espagnols ont vraiment « le don » pour nous sortir des petites perles de ce genre.

On pense avoir vite compris l’enjeu du film…On pense avoir compris directement l’intrigue et où on veut nous emmené…Et on a tout faut…

Le réalisateur nous tien en haleine jusqu’à la dernière minute…Avec une note finale aux allures de tout est bien qui finit bien, mais qui est en réalité un pure cauchemar.

 Time CrimesTime CrimesTime Crimes

En plus d’une mise en scène incroyablement efficace, une musique envoutante, un scénario plutôt costaud…Time Crimes bénéficie d’un casting incroyable. Il nous permet de retrouver Karra Elejalde (déjà vu dans Action mutante de Alex de la Iglesia), Candela Fernandez, Bárbara Goenaga et Nacho Vigalondo lui-même dans le rôle d’un scientifique dépassé par les événements.

 Time Crimes

Vraiment, ce petit budget témoigne encore une fois de la vitalité retrouvée du cinéma de genre espagnol.

Time Crimes

 
Timecrimes - ma note pour ce film :
Réalisé par Nacho Vigalondo
Avec Karra Elejalde, Candela Fernandez, Bárbara Goenaga, ...
Année de production : 2007
A la une The Strangers

Présenté à Gérardmer dans la catégorie vidéos inédites…Et oui…Encore un excellent film non exploité dans les salles Françaises…

Je ne comprends pas pourquoi une telle obstination de ne pas exploiter les films de genre comme il se doit…Mais bon…

Le pitch :

 The Strangers

Le champagne, les pétales de rose, les chandelles, tout était installé pour que Kristen et James passent une nuit romantique des plus mémorable. Mais les choses ont basculé tout juste avant le retour à la maison et un malaise s’est installé dans le couple. Les minutes passent et chaque parole devient pénible à prononcer. Il est maintenant 4h du mat’ et quelqu’un frappe à la porte. Kristen et James se demandent qui cela peut bien être. Ils s’approchent et la voix d’une femme demande si Tamara est à la maison. Le couple signale à la femme qu’elle s’est trompée d’adresse et elle s’éloigne finalement. Peu de temps après, l’inconnue se fait à nouveau entendre, demandant toujours Tamara. La femme persiste et la situation commence à devenir franchement inquiétante pour le couple. Durant la nuit, Kristen et James recevront la visite d’individus masqués aux intentions peu rassurantes.

The Strangers a tout du film vu et revu et rerevu…Mais il n’en est rien. Attendez-vous à une grande claque dans la tronche. Une surprise de taille, pour un film qui vous donnera le frisson.

 

Le film se construit, petit à petit, sa terreur malsaine…malsaine car froide et muette, sans visage (ou alors un masque aux traits figés), dans un quartier mystérieusement vidé de toute âme qui vive.

La tension monte crescendo jusqu’à un final terrifiant !

 

Le tandem Liv Tyler, Scott Speedman fonctionne plutôt bien. Alors que nous commencions à nous lasser des interprétations de cruche de Liv Tyler…Il se trouve qu’elle tien plutôt bien la forme ici…Ou du moins, je l’ai trouvé pas mal convaincante. Le beau Scott Speedman se donne à fond dans son rôle et ne peine pas à créer de l’empathie chez le spectateur.

 The Strangers - Scott SpeedmanThe Strangers - Scott Speedman et Liv Tyler

Les tueurs sont flippants…

Même si peu présent à l’écran, le réalisateur use de la caméra subjective pour notre plus grand frisson.

Enfin, la musique de Tomandandy est plus qu'un simple effet sonore supplémentaire. Après une longue introduction très sombre et grinçante prolongeant une seule et même "note" jusqu'à saturation, les cordes et le piano employés dans un registre très contemporain contribuent à créer un climat glaçant et malsain des plus radicaux. L'ensemble, mélange d'étrangeté, de mélancolie et de menace, essentiellement fondé sur des cordes sèches et acérées.

 

En attendant la suite, je vous recommande vivement ce film qui fout la trouille et qui laisse une emprunte assez marquée…Surtout quand on sait qu’il s’inspire d’une histoire vraie…arrrrkkkk…

 
The Strangers - ma note pour ce film :
Réalisé par Bryan Bertino
Avec Liv Tyler, Scott Speedman, Glenn Howerton, ...
Année de production : 2007
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